ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
génitales externe comme l’ont rapporté Ecra et al
[14]. Nous n’avions pas eu des signes orientant vers
6. Sasor SE, Soleimani T, Chu MW, Cook JA,
Nicksic PJ, Tholpady SS, Flores RL et al.
une probable
inflammatoire
maladie systémique (maladie
du tube digestif ou
Pyoderma
gangrenosum
demographics,
treatments, and outcomes: an analysis of 2,273
cases. J Wound Care 2014;27(1):S4-S8.
immunodéficience) comme l’a souligné Powell et al
[7]. En l’absence d’un test de confirmation
(sérologique ou histologique), le PG est diagnostiqué
par exclusion des autres maladies [9]. Le diagnostic
de PG est clinique, ce qui nous a permis d’instaurer
le traitement par corticothérapie dès que la biopsie a
été réalisée. Ce traitement nous a permis d’obtenir la
résolution des ulcérations cutanées en quelques
semaines, confirmant ainsi les assertions de Saurat et
al [7]. Cette évolution, quoique favorable était
marquée par des séquelles fonctionnelles et des
cicatrices disgracieuses à certains sites lésionnels.
Dans leurs description, Saurat et al. [7] ont évoqué
une évolution se faisant vers une lente et inesthétique
cicatrisation (cicatrice cribriforme permettant un
diagnostic rétrospectif) en plusieurs mois ou années.
CONCLUSION
Il ressort que le PG pose un problème de diagnostic
et de pronostic d’où le retard de diagnostic sur le
patient dans notre étude. Un système cohérent de
diagnostic précoce couplé à une prise en charge
codifiée des maladies neutrophiliques, en particulier
de PG est à mettre en place au CNHU de Bangui
REFFERENCES
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Conflit d’intérêt : aucun
Remerciements :
Je remercie le Directeur de notre institution, Centre National Hospitalier Universitaire de Bangui, qui a autorisé la
réalisation de cette étude, ainsi que tous nos maîtres et toute l’équipe du service de Dermatologie-Vénérologie.
Série D, VOL 10, N°003/Décembre 2024 - 55